Lundi 6 novembre 2006
La porte claque.
C’est fini
Bon bah voila je dis
Elle répond oui, take care of ni….
C’est comme ca quand on a la gorge nouée. On mélange facilement trois , quatre langues a la fois.
Dans un discours pour l’ONU ca ferait classe, dans une seule phrase ca fait brouillon…
Moi quand j’ai la gorge nouée je dis rien.
Du coup je dis moins de betises que d’habitude…. Forcement
Tout de suite, je suis hyper silencieuse
On est la toutes les deux , elle qui s’embrouille le harraps et moi qui joue les carpes.
C’est con l’émotion des fois.
Y a quelques larmes qui s’égarent pour la forme
Je fais l’inventaire. Ca doit être la troisième fois en moins de 10 secondes
Y a rien qui manque
Elle dis que de toute façon c’est pas perdu. Elle a tout sorti en anglais cette fois
Preuve que l’émotion retombe, faut en finir.
Je dois partir
J’ai trop de sacs.
C’est lourd.
Y a un taxi qui m’aide a porter le tout , il grommele.
La réponse est non , mes petites culottes ne sont pas en plombs.
Quoique a pesée de bras j’ai des doutes.
Comment une fille peut elle avoir autant d’affaires ?
Le poids des petites culottes ne doit pas s’additionner mais se multiplier c’est la seule explication.
Encore une loi de la physique qui s’ignore.
J’ai craqué.
Ca c’est passé hier.
J’avais mes raisons, je ne détaillerais pas mais je les avais et c’est pour ça que j’ai craqué.
Plus de job et par conséquent plus d’appart.
La porte claque.
Adieu colloc
Je suis sur le pallier avec mon pack de survie.
Je me la joue SDF de luxe car dans mon balluchon y a que des tailleurs.
C’est chic mais niveau pratique un peu limite
Je quitte mon appart.
Dehors y a shanghai et maintenant depuis 5 minutes dehors y a moi aussi
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